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GENERALITES
Les stimulateurs
cardiaques sont des générateurs d'impulsions
électriques destinés à assurer un rythme
cardiaque suffisamment élevé lorsque le
rythme spontané du patient est trop lent.
Lorsqu'une bradycardie
excessive est due à un phénomène aigü, transitoire,
la stimulation ne sera utilisée que pendant
quelques jours, le temps de remédier à la
cause. Lorsqu'il n'existe pas de traitement
curatif, ou que le risque de récidive est
trop important, on doit alors pouvoir assurer
une stimulation définitive. Il existe donc
deux types de pace-maker (PM) :
Les PM externes : ce sont des stimulateurs
reliés à une sonde d'entraînement
mise en place par voie externe percutanée.
Ils sont mis en place rapidement et facilement
sous anesthésie locale après
ponction veineuse fémorale, jugulaire
ou sous-clavière : ils ne doivent
pas être utilisés plus de quelques
jours sous peine de complications (thrombose
aiguë, sepsis....).
Les PM internes : ils sont également reliés
à une sonde d'entraînement, mais ils
sont placés à demeure sous la peau.
Schématiquement,
un stimulateur est constitué de deux parties
:
un générateur, qui constitue à proprement
parler la pile. Les sources d'énergie actuelles
utilisent le lithium, dont la durée de vie
est de plusieurs années.
un circuit électronique, plus ou moins complexe,
destiné à envoyer des impulsions électriques
de quelques volts, qui seront appliquées
à la cavité cardiaque qui doit être stimulée
(oreillette ou ventricule).
Les premiers PM étaient
dits "à rythme fixe" ou
"asynchrones", c'est à
dire qu'ils fonctionnaient en permanence,
quelque soit le rythme du patient. Ces stimulateurs
n'étaient pas capables de détecter
l'activité électrique spontanée
du patient. A l'heure actuelle, ces stimulateurs
ne sont plus implantés. Ils sont
remplacés par des PM dits "sentinelles"
ou "à la demande". Ceux-ci
ont la particularité de pouvoir "écouter"
le rythme cardiaque sous-jacent, c'est à
dire qu'ils sont capables de reconnaître
une activité électrique auriculaire
ou ventriculaire, et qu'ils n'enverront
donc des impulsions électriques que
lorsque la fréquence spontanée
est inférieure à un rythme
donné. Le plus souvent, cette fréquence
minimale est de 60/mn. On peut cependant
imposer une autre fréquence minimale
(cf paragraphe Programmation).
Le boîtier
du stimulateur, qui contient donc la pile
et le circuit électronique, est relié à
une sonde électrode. Cette sonde électrode
est mise en place :
le plus souvent par voie veineuse endocavitaire
(céphalique, sous-clavière
ou jugulaire), sous anesthésie locale,
l'électrode peut également
être vissée sur le myocarde,
à travers le péricarde. On
parle alors de sonde "épicardique".
Cette technique nécessite un abord
chirurgical sous-xyphoïdien.

CARACTERISTIQUES
DES STIMULATEURS
1 - Programmabilité
Les PM modernes sont
programmables. Ceci signifie que l'on peut
modifier les réglages du stimulateur,
à l'aide d'un appareil externe, appelé
programmateur, placé temporairement
contre la peau, en regard du boîtier
du stimulateur interne, qui communique avec
celui-ci par télémétrie.
Il existe de nombreux paramètres
pouvant être modifiés. Parmi
eux, retenir seulement la fréquence
d'entraînement électrosystolique
: il s'agit de la fréquence à
laquelle le stimulateur délivre ses
impulsions. En général, on
la programme à 60/mn.
2 - Télémétrie
Certains stimulateurs
modernes possèdent une mémoire,
dans laquelle sont stockées des informations.
On peut alors, en interrogeant le PM à
l'aide du programmateur, obtenir certains
renseignements : date d'implantation, type
de PM, ainsi que la valeur des différents
paramètres qui ont été
programmés lors du dernier contrôle.
Certains programmateurs permettent également
d'obtenir des renseignements sur la fréquence
cardiaque du patient, qu'elle soit spontanée
ou imposée par le stimulateur.
Retenir que télémétrie
et programmation peuvent être réalisées
facilement par voie externe, et qu'elles
permettent de régler le stimulateur
de façon optimale, c'est à
dire d'assurer au patient le maximum de
sécurité et de confort, tout
en prolongeant au maximum la durée
de vie de la pile.
3 - Asservissement
Lorsque les épisodes
de bradycardie sont paroxystiques, on demande
seulement au pacemaker d'assurer une fréquence
minimale d'entraînement, pendant quelques
minutes à quelques heures, afin d'éviter
syncopes, lipothymies, ou arrêt circulatoire.
Certains patients ont parfois une fréquence
cardiaque spontanée constamment très
basse, de sorte que leur rythme cardiaque
est assuré en permanence par le stimulateur.
Depuis quelques années, on dispose
de PM capables de faire varier leur fréquence
d'entraînement, afin d'accélérer
la fréquence cardiaque du patient,
notamment à l'effort. On parle alors
de stimulateur asservi. On essaie en effet
d'asservir le stimulateur à un paramètre
physiologique, dépendant des besoins
métaboliques du patient. Le PM peut
alors accélérer la fréquence
cardiaque lorsque les besoins métaboliques
l'exigent, notamment à l'effort.
Deux situations se
présentent :
L'activité atriale est normale : lorsque
l'activité électrique des
oreillettes est normale, en particulier
à l'effort, on peut alors "asservir"
le PM à l'activité atriale.
Le stimulateur cardiaque est alors capable
d'entraîner le ventricule, en suivant
exactement l'activité atriale. L'intérêt
majeur de ce type de stimulation est de
garder la séquence d'activation oreillette-ventricule,
ce qui permet une meilleure adaptation hémodynamique,
notamment à l'effort. Pour cela,
on utilise des stimulateurs dits "double-chambre".
Le stimulateur est relié à
deux sondes, l'une atriale, l'autre ventriculaire.
L'activité électrique atriale
est anormale. Dans ce cas, on ne peut évidemment
pas se fier aux oreillettes, pour assurer
une fréquence cardiaque optimale
en toutes circonstances. Il faut donc trouver
un paramètre fiable, reflétant
la demande métabolique, ou l'activité
physique du patient, afin que le PM puisse
modifier la fréquence cardiaque de
façon satisfaisante. Certains PM
sont capables d'enregistrer la fréquence
respiratoire, ou la température corporelle,
qui reflètent en partie la demande
métabolique. Toutefois, actuellement,
le modèle le plus utilisé
utilise un quartz dont la fréquence
doit varier avec les mouvements du patient.
Le PM peut alors faire varier la fréquence
d'entraînement, non pas en se basant
sur la demande métabolique, mais
sur "l'agitation" du patient.
Ce type d'asservissement a l'avantage d'être
simple, fiable, et de permettre une accélération
satisfaisante de la fréquence cardiaque
à l'effort.
LES INDICATIONS
L'indication de mise
en place définitive d'un stimulateur cardiaque
se pose schématiquement dans 3 contextes
différents :
les patients ayant une bradycardie documentée
symptomatique,
les patients ayant des signes fonctionnels
possiblement en rapport avec une bradycardie
paroxystique, mais non enregistrée,
certains patients asymptomatiques ayant
des épisodes de bradycardie, ou de troubles
de conduction.
1 - Patients symptomatiques
avec bradycardie documentée
Certaines indications
sont faciles à poser :
BAV complet ou du 2e degré type de
MOBITZ II, à complexes QRS larges, syncopal,
qu'il soit permanent ou paroxystique,
bloc sino-auriculaire syncopal.
Généralement
les patients présentant des symptômes :
lipothymies, syncopes, avec bradycardie
documentée, doivent bénéficier de la mise
en place d'un PM à condition :
que
les symptômes soient bien reliés aux épisodes
de bradycardie,
et que la bradycardie, qu'elle soit permanente
ou paroxystique, soit chronique et ne soit
pas une complication transitoire ou spontanément
régressive d'une affection aiguë
(infarctus myocardique, intoxication médicamenteuse,
infection type lime, phase post-opératoire
de chirurgie cardiaque, accident neurologique
aigü). En cas de doute, on met en place
un PM externe temporaire, et on ne décide
de l'implantation définitive qu'après
quelques jours de recul, en fonction de
l'évolution. Classiquement dans le
post-opératoire, on attends jusqu'à
21 jours avant de prendre une décision,sauf
si l'on sait que les voies de conductions
ont été endommagées
de façon irrémédiables
en per-opératoire (chirurgie de CAV,
triple remplacement valvulaire...).
2 - Patients symptomatiques
avec bradycardie non enregistrée.
Il s'agit d'un
cas fréquent et difficile. Il est nécessaire
pour porter l'indication de PM de recourir
à des examens plus spécialisés que le simple
ECG :
exploration électrophysiologique endocavitaire
avec enregistrement des potentiels hissiens,
enregistrement continu de l'ECG sur 24 h selon
la méthode de Holter.
Tilt-test pour éliminer une syncope
vagale. La
décision de mise en place d'un PM définitif
ne peut être prise que lorsque l'on a éliminé
une cause extra-cardiaque, en particulier
vagale ou neurologique.
3 - Patients asymptomatiques.
Une bradycardie sinusale
simple peut s'observer dans différentes
conditions :
hypertension intra-crânienne,
ictère rétentionnel,
origine médicamenteuse : digitale, bêtabloquant.
En
elle-même, la bradycardie quelque soit sa
fréquence, n'impose aucune thérapeutique
dans la mesure où elle demeure parfaitement
asymptomatique.
Une
bradycardie excessive (inférieure à 55)
apparaissant sous digitalisation peut traduire
une intoxication digitalique, imposant l'arrêt
de la digitalisation et le traitement spécifique
de l'intoxication.
L'apparition
d'une bradycardie au voisinage de 50 à 55/mn
apparaissant sous traitement bêta-bloqueur
est non pas l'indice d'un surdosage mais
l'indice d'une bonne efficacité thérapeutique.
Aucun
des cas précédents ne fait discuter l'indication
d'implantation d'un pace-maker.
Cependant, il peut
arriver qu'en l'absence de tout signe fonctionnel,
l'implantation d'un PM doive être
réalisée à titre prophylactique,
chez les patients à haut risques
de syncope ou de mort subite. Ces cas sont
rares, il s'agit des BAV de 2e ou 3e degré,
asymptomatiques, de siège infranodal,
ou des rares cas de blocs de branche alternants,
sur l'ECG de surface.
4 - Indications particulières
Maladie rythmique auriculaire symptomatique
Bradycardie paroxystique chez un patient
en arythmie complète par fibrillation auriculaire.
Chez certains patients
en effet, un traitement antiarythmique bradycardisant
s'impose, du fait d'épisodes de tachycardie
auriculaire mal supportés. Lorsque
le traitement médicamenteux responsable
d'une bradycardie, est absolument indispensable,
on peut être amené à
mettre en place un stimulateur cardiaque
définitif.
5
- Absence d'indications.
Retenir
que certains troubles de conduction, certaines
bradycardies ne justifient jamais la mise
en place d'un stimulateur cardiaque définitif,
et généralement aucune investigation complémentaire.
Il s'agit des cas suivants :
pause sinusale, ou onde P bloquée d'origine
manifestement vagale
BAV du 2e ou du 3e degré de l'adulte jeune,
asymptomatique, avec bonne adaptation de
la fréquence cardiaque à l'effort,
bloc de branche ou BAV du 1er degré ou du
2e degré de type LUCIANI-WENCKEBACH asymptomatique.
6 - Nouvelles indications.
Ces nouvelles indications
sont d'ordre plus hémodynamique que simplement
rythmique.
Il est maintenant admis que le traitement
de la cardiopathie hypertrophique avec obstruction
peut bénéficier de l'implantation d'un pacemaker
double chambre pour diminuer l'obstacle à
l'éjection. On peut même parfois discuter
un défibrillateur si le risque de mort subite
de cette cardiopathie est affirmé.
De même, le BAV1 avec PR très long> 0.30 sec
et dyspnée d'effort voire de repos, peut devenir
une indication de pacemaker double chambre.
Actuellement des études montrent l'intérêt
de la stimulation dans des formes très précise
du syndrome vagal, où la composante rythmique
est prédominante avec une maladie invalidante.
Dans la fibrillation atriale paroxystique,
on développe des algorythmes électroniques
de prévention de la survenue de la FA, voire
même de stimulation précoce de l'OD avec des
résultats encourageants, bien que réservé
à des patients ayant par ailleurs une indication
formelle de PM. Par contre dans l'insuffisance
cardiaque évoluée, avec traitement maximal,
restant symptomatique, avec un bloc de branche
gauche, on peut proposer une stimulation triple
chambre associant une sonde OD, VD et une
stimulation du ventricule gauche par le sinus
coronaire. Cette indication apporte une amélioration
fonctionnelle mais n'a pas encore fait la
preuve d'une diminution de la mortalité.
SURVEILLANCE
1 - Généralités
Le
PM est un corps étranger, et la surveillance
locale recherche un hématome de la
loge ou d'une infection. Le port d'un PM
n'interdit aucune thérapeutique médicamenteuse
associée.
Le PM est habituellement
contrôlé deux fois par an,
ou plus fréquemment lorsque l'on
approche de la fin de vie. Il faut également
le contrôler systématiquement
1 mois après l'implantation. Le premier
contrôle doit obligatoirement être
réalisé dans le centre implanteur,
disposant du matériel de reprogrammation,
afin de pouvoir régler le PM de manière
optimale, pour lui garantir une durée
de vie la plus longue possible.
Les stimulateurs
modernes sont pratiquement insensibles à
toutes les interférences électromagnétiques
(téléviseur, four à
micro-ondes), mais restent potentiellement
sensibles aux téléphone portable
(rayon de 15 cm), plaques à induction
pour la cuisson et portique antivol des
magasins. On mets donc en garde les patients
pour éviter les situations à
risques. En ce qui concerne les portiques,
on conseille de les franchir tranquillement
(pour éviter tout soupçons)
mais de ne pas stationner dans leurs champs.
On peut réaliser sans problème
particulier toutes les investigations médicales
complémentaires à base de
rayons ultra-sonores ou de rayons X (échographie,
scanner...). Par contre, un examen tomodensitométrique
(IRM) est formellement contre-indiqué.
2 - Modalités de surveillance
Les moyens de surveillance
sont les suivants :
2.1 - L'interrogatoire
Il s'assure de l'absence
de syncopes ou lipothymies après implantation
du PM
2.2 - Fréquence cardiaque:
La simple prise du
pouls, ou l'auscultation cardiaque, permet
de détecter un dysfonctionnement
du stimulateur, lorsque la fréquence
cardiaque est inférieure à
la fréquence minimale programmée.
Celle-ci est normalement indiquée
dans le carnet du porteur de stimulateur
qui est remis au patient, ainsi que la fréquence
de fin de vie.
2.3 - Test à l'aimant
:
L'application
d'un aimant en regard du boîtier du
stimulateur a deux intérêts :
il permet d'obliger le stimulateur à
envoyer des impulsions, même si la
fréquence spontanée du patient
est supérieure à la fréquence
minimale programmée. Il permet donc
de s'assurer que l'entraînement électrosystolique
est efficace.
La fréquence sous aimant permet également
de s'assurer que la pile n'est pas épuisée.
En effet, la fréquence sous aimant
varie suivant le degré d'épuisement
de la pile. Il existe une fréquence
de fin de vie, qui est indiquée par
le constructeur et qui, lorsqu'elle est
atteinte, impose un remplacement prophylactique
du boîtier.
Lorsque le rythme
est électroentraîné,
l'ECG du porteur de PM est très particulier.
Il existe un "spike", qui correspond
à un artéfact de stimulation.
Ce spike est suivi normalement immédiatement
d'un QRS toujours large, le plus souvent
à type de retard gauche, car l'électrode
se trouve habituellement à la pointe
du ventricule droit et ce dernier est habituellement
activé en premier.
2.4 - Programmateur
Il existe
en France et dans le monde 6 voire 7 marques
qui fabriquent des pacemaker ainsi que des
défibrillateurs. Chacune de ces marques
proposent plusieurs modèles, et renouvellent
fréquemment sa gamme. Elles proposent aux
centres et aux cardiologues s'occupant de
pacemaker, des boîtiers d'interrogations
plus ou moins sophistiqués, qui sont devenus
des ordinateurs portables relié à une tête
de télémétrie permettant de recueillir au
niveau du boîtier de pacemaker différentes
informations sur la programmation et de
les modifier pour adapter la pile au patient
et non l'inverse.
Evidement chaque marque à son programmateur,
diffèrent de celui du voisin et fonctionnant
différemment. D'où l'importance d'informer
le patient sur son pacemaker et de lui demander
de garder dans son portefeuille la carte
de porteur de pacemaker qui permettra si
nécessaire de retrouver rapidement cette
information capitale.
3 - Complications
3.1 - Certaines complications
sont liées à la stimulation proprement dite
:
Défaut de stimulation : les pannes
de PM sont devenues exceptionnelles. Les
défauts de stimulation sont habituellement
dus à un déplacement secondaire
de la sonde, ou à un mauvais contact
entre l'extrémité de la sonde
et le myocarde. Les fractures de sonde ou
les ruptures au niveau de la connection
boîtier/sonde sont devenues exceptionnelles.
Défaut de détection : le PM est capable
de stimuler normalement le myocarde, mais
il n'est plus capable "d'écouter" le
rythme du patient. Les causes peuvent être
les mêmes que ci-dessus.
Stimulation pectorale : il peut parfois
exister un défaut d'étanchéité au niveau
de la connexion boîtier/sonde aboutissant
à une stimulation du muscle pectoral.
Tachycardie induite par le stimulateur :
les "emballements" de PM, à des fréquences
très rapides, ont disparu sur les PM modernes.
Parfois, les stimulateurs double-chambre
peuvent être responsables de tachycardie
en cas de mauvais réglage.
Inhibition du stimulateur : parfois, le
stimulateur est capable de détecter des
potentiels électriques d'origine musculaire,
pariétale, qu'il prend pour des QRS spontanés.
Il s'arrête alors de stimuler.
3.2 - Complications
liées à tout matériel prothétique :
Hématome de paroi, infection de la loge
sont habituellement précoces.
Troubles cutanés : rougeurs, inflammations,
ou excoriations cutanées.
Infections généralisées
: les sepsis sur sonde d'entraînement,
septicémies ou endocardites nécessitent
toujours l'ablation du matériel.
Ce sont des complications graves, parfois
mortelles nécessitant la plupart
du temps l'ablation du matériel infecté
(PM + sondes) et discussion d'une réimplantation
controlatérale ou chirurgicale épicardique
avec boîtier abdominal.

Les thromboses veineuses profondes, notamment
thromboses cave supérieures sur sonde d'entraînement
sont exceptionnelles mais dramatiques.
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